N-7751-6 (Or)
Rejeton parasite
- Classification
- Organisme
- Niveau
- II
- Habilitation
- Prime
Rapport
« Marchez prudemment la nuit. »
Histoire de l’anomalie
Les observations directes du « Rejeton parasite » restent rarissimes. L’énigme de cette anomalie ne peut être reconstituée qu’à partir d’images floues et de témoignages fragmentaires. La nature même des « Rejetons parasites », qui se fixent souvent à des objets ou se tapissent dans l’ombre, les rend extrêmement difficiles à capturer.
« Rejeton parasite » est une anomalie de type « Protonoyau », dépourvue de forme physique stable, classée parmi les bizarreries de bas niveau. Sa silhouette générale rappelle celle d’un chien, mais sa tête évoque deux poings soudés l’un à l’autre. Sa queue présente une structure effilée similaire à une main. Les Rejetons parasites sont composés d’une substance brumeuse dégageant un froid intense, capable d’engourdir tout ce qu’elle touche.
Les Rejetons parasites présentent une tendance quasi biologique à se fixer à des objets pour se dissimuler, ce qui les rend extrêmement difficiles à contenir ou à neutraliser.
D’après la majorité des témoignages, ils se fixent souvent aux lampadaires et simulent des pannes afin d’attirer les agents de maintenance. Ils peuvent également exploiter les ombres sous les lampadaires pour imiter des silhouettes humaines, tout en émettant en boucle des sons semblables aux pleurs d’un nourrisson en détresse. À noter : cette anomalie se limite à l’imitation sonore et ne possède pas les organes vocaux nécessaires à la parole.
Plusieurs incidents liés à ce phénomène sont déjà devenus des légendes urbaines au sein du public et sont évoqués dans de nombreux forums en ligne. L’origine des Rejetons parasites ne peut plus être établie avec fiabilité.
Caractéristiques de l’anomalie
- Les Rejetons parasites sont des anomalies à l’apparence canine, rattachées à la branche « Protonoyau » ;
- Leurs véritables corps sont constitués d’une substance brumeuse sans forme stable ;
- Ils possèdent des organes visuels à l’aspect irisé selon l’angle d’éclairage ;
- Leur corps présente des structures lisses semblables à des mains, leur permettant de se déplacer rapidement ;
- Leurs schémas comportementaux montrent une imitation délibérée des formes de vie intelligentes ;
- Ils se fixent souvent à des objets pour se camoufler ;
Nexus d’anomalie
Créer une lumière vive afin de perturber l’habitat de la bizarrerie.
Évaluation des risques
Menace potentielle.
Statut de confinement
La majorité a été neutralisée. Un petit nombre est confiné dans le Complexe Celaeno.
Mesures de confinement
Utiliser des sources lumineuses, en veillant à éliminer tout angle mort.
Journal d’expérience
Objectif du test : déterminer comment la lumière affecte le comportement des Rejetons parasites.
L’équipe de test se composait de membres de l’UCC ayant reçu une formation spécialisée en gestion des anomalies. Des mesures de protection adéquates ayant été mises en place, aucun risque mortel ni autre problème de sécurité n’a été relevé.
Contrôle des variables : niveau d’éclairement – contrôlé par réglage de l’équipement d’éclairage.
Résultats
- À 100 % d’éclairement, les Rejetons parasites ne manifestaient presque aucun comportement, se contentant parfois d’errer lentement sans objectif clair ni identifiable.
- À 60 % d’éclairement, les Rejetons parasites étaient capables de courir et de se déplacer librement. Ils ne montraient aucune agressivité manifeste, mais restaient méfiants envers les organismes qui s’approchaient.
- À 30 % d’éclairement, les Rejetons parasites affichaient un comportement clairement agressif, et leurs schémas comportementaux passaient de la vigilance à une agressivité active.
- Sans aucun éclairage, les Rejetons parasites retrouvaient leurs schémas comportementaux et leur agressivité d’avant confinement, représentant une menace pour la sécurité. Les tests ont été menés à l’aide de mannequins inanimés.